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Les douleurs chroniques et le Neurofeedback

La prévalence de la douleur chronique est évaluée à environ un tiers de la population adulte, et celle de la douleur chronique sévère à un dixième, avec une nette influence des facteurs âge, statut professionnel et sexe sur la proportion et la nature des troubles reportés.

Il existe un modèle (Flor 2002) de développement de la douleur chronique qui, à travers une réorganisation due à des variables psychologiques internes et sociales de la mémoire somatosensorielle explique que si une douleur est renforcée dans le temps, elle tendra à se manifester même en l'absence de la stimulation et que cela se manifeste par une hyperexcitabilité, et donc un surdéveloppement fonctionnel du réseau impliqué.

Une hyper attention portée à la douleur pourrait aussi être en cause dans l'abaissement de ce seuil. (Nijs et al, 2011).

Par ailleurs, une réorganisation plus générale due aux comorbidités affectives (dépression, anxiété), aux troubles du sommeil et aux nouvelles tendances acquises d'évitement de la douleur a aussi un impact émotionnel et motivationnel important sur l'évolution de la pathologie, s'inscrivant possiblement dans une dynamique stressante s'auto-renforçant.

Le neurofeedback SCP/ILF permet de rétablir un mode de fonctionnement cérébral par défaut normal en opposition à la réorganisation fonctionnelle cérébrale inhérente aux douleurs chroniques.

Cette réorganisation  fonctionnelle dû aux douleurs chroniques pourrait être pathogène non seulement par un effet de maintien du symptôme mais pourrait l'être aussi intrinsèquement pour le fonctionnement normal du cerveau. De ce fait, la rupture de ce mode de fonctionnement caractéristique observé en cas de douleur chronique apparaît au minimum comme une supplémentation utile aux traitements classiques.

Bénéfices attendus

Réduction de l'intensité des douleurs
Diminution des fréquences de résurgence
Baisse des tensions physiques
Augmentation du
bien-être